Stanislas Mondelot, Le vieil et le nouvel Hesdin, ou Histoire de ces deux villes… (1823)
“ Les premières batteries n'avaient été laites que dans l'intention de renverser les parapets et les hautes défenses, et d'empêcher l'ennemi de nous incommoder dans nos tranchées. Pour approcher davantage et pour se rendre maître de la demi-lune qui était entre les deux bastions, il fallait rompre ce qui la flanquait et ce qui défendait le passage du fossé. Nous plaçâmes nos batteries sur le glacis de la contrescarpe, et nous les approchâmes tellement que les embrasures étaient taillées dans le parapet du chemin couvert, où nous avions un abri. ”
