Trinité Schillemans, Notice sur l'Annam , par L. Schillemans… (1885)
“ Sous peine de ne jamais arriver à aucun résultat commercial, tout travail public entrepris en Annam doit être désormais contrôlé par un Européen. Les nécessités de la guerre, le manque d'argent et la force d'inertie du gouvernement annamite ont arrêté depuis plusieurs années toute espèce de travail d'intérêt général. Les ponts existants tombent en ruine, la route impériale n'est plus entretenue; quant aux chemins vicinaux, ils n'existent que pour mémoire ; on en trouve quelques traces aux abords des villages ; mais la plupart du temps ce ne sont que de misérables sentiers. ”
