Résumé

W. Augeraud Monsieur Louis Bonaparte au confessionnal… (1854)

Mais la conduite inactive des hommes dignes de représenter ce noble pays, capables de le diriger, qui semblent désarmés en présence de la famine et de la guerre,—préludes de la banqueroute et de la guerre civile,—est un fait inoui. On dirait que ces chefs de partis, ces défenseurs de nos libertés acquises, attendent que la France soit à feu et à sang pour se réveiller, que M.L. Bonaparte est le protecteur de leur cause réciproque. Certes tout homme qui a
joué un rôle, qui prone présentement un parti, est un infame. Ma patrie le maudit,—l'Europe le méprise.
Source : Gallica

W. Augeraud Monsieur Louis Bonaparte au confessionnal… (1854)

Pour le digne neveu du brigand, qui après avoir doté la France épuisée, d'une invasion, porta le crime au paroxysme en débarquant quelques mois après, parjure à l'Europe, et marchant sur Paris sans se préoccuper des probabilités d'une guerre civile; non pour accepter la paix, mais pour recommencer la guerre ; pour entreprendre une nouvelle lutte, avec la France divisée, sans hommes, sans argent, sans materiel, sans places fortes, contre l'Europe entière, qui avait en horreur le nom de Français, mais bien plus celui de Bonaparte.
Source : Gallica

W. Augeraud Monsieur Louis Bonaparte au confessionnal… (1854)

Français, il n'y à plus qu'une sainte cause, l'honneur de la France, aux armes, à bas l'imposteur, à bas le parjure, à bas le spoliateur, à bas le faussaire, à bas l'assassin, à bas le neveu du lâche qui a abandonné à Waterloo son armée sublime de dévouement, admirable de courage; invincible avec Coudé, victorieuse avec Marceau, conquerante avec Moreau, Hoche et Pichegru, invincible avec Lamoricière, Bédeau, Changarnier, Charras, Leflo, et Cavaignac
Source : Gallica

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