Résumé

Les Infâmes. Louis-Napoléon Bonaparte… (1871)

M. Pougeard-Dulimbert, préfet de ce département, avait pris une part cruelle au coup d'État comme préfet des Pyrennées-Orientales. C'était un fonctionnaire tout à fait selon le coeur d'Espinasse. La femme d'un insurgé, mère depuis huit jours, ne voulait pas révéler, la retraite de son mari, elle fut sans son enfant mise au cachot, où la lièvre de lait la prit; un citoyen, espérant exciter la pitié du préfet pour cette malheureuse, lui dit qu'elle se mourait et que ses seins allaient éclater : « C'est ce qu'il faut, répondit-il, son secret sortira par là. »
Source : Gallica

Les Infâmes. Louis-Napoléon Bonaparte… (1871)

Pendant la fin de cette guerre désastreuse, Bonaparte et ses complices, dans l'espoir d'une restauration impériale, conspirent continuellement contre le salut de la France. Deux journaux, le Gaulois et le Drapeau, devinrent à Bruxelles les organes de cette conspiration permanente. Heureusement la France a ouvert les yeux et a compris que la République seule est la forme de gouvernement qui lui convient et qui peut la sauver des désastres accumulés sur elle par vingt ans d'infamies.
Source : Gallica

Les Infâmes. Louis-Napoléon Bonaparte… (1871)

L'Empire nous avait si bien habitué à cette peur continuelle, qu'aujourd'hui encore c'est à peine si l'on ose s'aborder pour maudire tout haut le régime déchu.
N'ayez crainte, citoyens, Piétri est en fuite, et la police est faite par des citoyens honnêtes, elle ne s'occupe qu'à rechercher les voleurs, les assassins, en un mot les gens tarés de la société.
Source : Gallica

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