Xavier Barbier de Montault,
Nieules et gaufriers au moyen âge et à la Renaissance
“ Il n'en est pas ainsi du fer de Narbonne. Ses proportions le réduisent aux dimensions d'un gâteau vulgaire. Celui qui l'exécuta n'était pas complétement dépourvu de talent; mais il avait peu le sentiment du beau; les figures tournent même au grotesque. Rien n'est plus négligé que l'inscription, et l'ornementation banale conviendrait aussi bien à un gaufrier domestique. Il n'y a que juste ce qu'il faut pour en faire un instrument ecclésiastique. ”
