Résumé

Étienne Picard L'écurie de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne… (1906)

S'ils étaient plutôt mal logés, les chevaux de l'écurie de Philippe le Hardi étaient-ils toujours bien nourris?
La nourriture du cheval était au XIVe siècle ce qu'elle est encore de nos jours en Bourgogne: avoine, avoine et orge mélangées, foin et paille.
La distribution journalière de l'avoine s'appelait la livrée des chevaux, c'était la ration d'entretien en sus de laquelle quelques chevaux, dans des circonstances déterminées, recevaient une ration supplémentaire appelée surcrois.
Source : Gallica

Étienne Picard L'écurie de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne… (1906)

Le cuir de Hongrie, le « cordouan vermeil » le velours, le satin, les franges de soie, les clous argentés ou dorés de « fin or de Chippre », le cuivre émaillé, le fil d'or, les initiales en cuivre doré semées dans les
devises également en cuivre doré représentant des brebis, des marguerites, des violettes, des feuilles de houblon, les bossettes d'os, les clous d'étain se combinaient pour faire d'une selle de parement un objet de grand luxe, quand on n'y ajoutait pas encore une broderie de perles.
Source : Gallica

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