Étienne Picard, L'écurie de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne… (1906)
“ S'ils étaient plutôt mal logés, les chevaux de l'écurie de Philippe le Hardi étaient-ils toujours bien nourris? La nourriture du cheval était au XIVe siècle ce qu'elle est encore de nos jours en Bourgogne: avoine, avoine et orge mélangées, foin et paille. La distribution journalière de l'avoine s'appelait la livrée des chevaux, c'était la ration d'entretien en sus de laquelle quelques chevaux, dans des circonstances déterminées, recevaient une ration supplémentaire appelée surcrois. ”
