Marcel Nadaud, Chignole au paradis (1923)
“ Imaginez une fée carabosse au visage ridé comme une pomme égarée dans un placard, où seuls semblent vivre deux yeux perçants dont l'insoutenable éclat est décuplé par d'épaisses bésicles ; à côté d'elle, son compère Lustucru, tordu et rabougri comme un tronc d'olivier mangé par le mistral. — Ha ! ha ! voilà Chignole... voilà un aviateur... ricane-t-elle entre ses dents ébréchées. ”
