“ Lorsque sa fille vient avec des messieurs, il sait garder son rang. Ses grandes joies sont les jours où elle s’échappe et où ils déjeunent ensemble, dans le petit pavillon. Alors, il lui parle avec des bégaiements de nourrice, il regarde ses toilettes d’un air d’adoration ; et ce sont des déjeuners délicats, toutes sortes de bonnes choses qu’il fait cuire lui-même, sans compter le dessert, des gâteaux et des bonbons, que Louise apporte dans ses poches. Damour n’a jamais cherché à revoir sa femme. Il n’a plus que sa fille, qui a eu pitié de son vieux père, et qui fait son orgueil et sa joie. ”
Citations sur “Damour”
Damoclès, Le dernier misérable. Tome 1 (1866)
“ Si je meurs de mon amour, je vous attendrai au ciel, votre patrie, et je vous enverrai de doux rêves, et je vous dirai bien bas : Pensez à moi. Votre souffle est suave comme le parfum d'une fleur ; votre âme est divine ; vous êtes belle comme une fille de Dieu. Oh ! je sens bien qu'on ne meurt pas de bonheur ! Si au moins j'étais plus qu'un homme! Mais je ne suis rien qu'un grain de poussière, et je vous aime. Votre regard m'est doux comme un rayon de printemps ; vous êtes fleur : j'aime la fleur que Dieu bénit. Et votre coeur, dites, âme de mon âme, et votre coeur ? ”
Anthologie franc̜oise, ou Chansons choisies… (1765)
“ Sur eux l'Amour alloit répandre Les charmes de la Volupté ; Quand, par une malice extrême, Ce Dieu voulant tromper leurs voeux, De Damon suspendit les feux, Et lui fit voir que, quoi qu'on aime, On fait ce qu'on peut, Et non pas ce qu'on veut. MAIS bientôt l'Amour le ranime, Tout est force en lui, tout renaît ; Trois fois il répare le crime Que son trop d'ardeur avoit fait. Redouble, cher Amant, dit-elle, Redouble, reste entre mes bras. J'y sens, repond-il, mille appas : Mais vous seriez cent fois plus belle, Qu'on fait ce qu'on peut, Et non pas ce qu'on veut. ”
Eugène Pierron, Aline Patin : comédie-vaudeville en trois actes (1847)
“ DUHAMEL. Pauvre enfant!.. Votre nom? BLANCHE. Blanche!. DUHAMEL. Quoi ! vous êtes. BLANCHE. Celle qu'Arthur avait juré de protéger, d'aimer toute sa vie. celle qu'il abandonne aujourd'hui pour votre fille. AIR : Faible, timide. (Vicomtesse Lolotte.) Seule sur terre, Et sans soutien, L'amour d'un frère Est tout mou bien. Oui, ma richesse, Mon seul bonlieur, C'est la tendresse De son cœur ! (Bis.) Cette tendresse que j'envie, Une autre l'a prise en ce jour. Ah! je puis vous devoir la vie, Si vous me rendez son amour I Au ! rendez-moi son tendre amour ! ”
Jean-François de Saint-Lambert,
Les Saisons
“ Sa taille, sa fraîcheur, ses graces naturelles, Promettoient à Damon des voluptés nouvelles. Comblé dans les cités des faveurs de l’amour, L’idole de la mode, & le héros du jour, Il avoit ces travers, que son rang & l’usage, Et sur-tout les succès imposent à son âge ; Ni l’exemple des mœurs, qu’il doit à son canton, Ni la peur d’affliger son fermier Polémon, D’accabler une mère, une honnête famille, Ni les pleurs qui suivront la faute de leur fille, N’arrêtent un amant fougueux dans ses désirs, Qui prend l’instinct pour guide & pour loi ses plaisirs. ”
“ Tu peux parcourir tout l’univers, tu ne trouveras pas un autre amour pareil, si ton cœur demande l’amour. Je t’aimerai de tout mon cœur, comme maintenant, et je t’aimerai parce que ton âme est pure, claire, transparente, parce que, quand je t’ai regardé pour la première fois, j’ai reconnu aussitôt que tu es l’hôte de ma demeure, l’hôte désirable, et que ce n’est pas par hasard que tu es venu chez nous. Je t’aime parce que, pendant que tu regardes, tes yeux aiment et parlent de ton cœur. ”
Alexandre Dumas,
La Reine Margot
“ Eh bien ! dit La Mole, voici ma réponse : On prétend, et je l’ai entendu dire à l’autre extrémité de la France, où votre nom si illustre, votre réputation de beauté si universelle m’étaient venus, comme un vague désir de l’inconnu, effleurer le cœur ; on prétend que vous avez aimé quelquefois, et que votre amour a toujours été fatal aux objets de votre amour, si bien que la mort, jalouse sans doute, vous a presque toujours enlevé vos amants. ”
Isabelle de Charrière,
Lettres écrites de Lausanne
(1785)
“ Ils croissent, ils prospèrent, c’est tout ce qui reste d’heureux de cette liaison si douce. Que ne puis-je, madame, vous peindre toute sa douceur, et le charme inexprimable de cette aimable fille ! Que ne puis-je vous peindre avec quelle tendresse, quelle délicatesse, quelle adresse elle opposa si longtemps l’amour à l’amour ; maîtrisant les sens par le cœur, mettant des plaisirs plus doux à la place de plaisirs plus vifs, me faisant oublier sa personne à force de me faire admirer ses grâces, son esprit et ses talents ! ”
Antoine Dilmans, Bianca Teobaldi, moeurs italiennes… (1842)
“ La même femme qui se donne le premier jour, sait être fidèle pendant trente années, car la même passion qui la jette comme un tourbillon aux bras de son amant, la cloue sur son sein; la même sensitivité qui rend son désir une fatalité irrésistible, donne à son âme des facultés immenses pour savourer le bonheur : Et qu'est-ce que la constance, si ce n'est la reconnaissance du coeur pour l'ivresse qu'on a versée dans sa coupe ? Mais à quel rocher jeter l'ancre dans une âme pétrie de sensiblerie et de vanité. ”
Alexandre Dumas,
Une aventure d'amour. [Herminie…
(1867)
“ Lui, le garçon insoucieux par excellence, vivant de liaisons frivoles et de parties joyeuses, envelopper sa vie d'un de ces amours terribles qui enivrent d'abord et qui tuent ensuite, cela lui sembla impossible, ou du moins cela lui sembla impossible tant qu'il fut dans le bal, et qu'il eut à son bras une de ces femmes à l'amour tissu d'air, dont il reconnaissait le visage sous le masque et le cœur sous l'esprit. ”
Jean-Marie Dargaud, George, ou Une âme dans le siècle… (1840)
“ Les ployer et les briser comme des roseaux, nous le pouvons, mais nous ne pouvons rien de plus. A elles leur volonté, leur désir, leur passion, leur amour. — Leur amour !.. Plutôt que de le commander, mieux vaudrait tenter de fixer dans sa main, en la serrant, l'air du ciel, ou l'eau des fleuves, ou la lumière du jour. — Qu'elle ne m'aime pas cette femme, mais qu'elle me craigne ! ”
Alexandre Dumas,
Une aventure d'amour. [Herminie…
(1867)
“ Alors il se mettait à ses pieds et, pendant quelques minutes, voulait oublier la maîtresse pour l'amie ; mais il s'apercevait bientôt que cette causerie rêveuse, que les gens les plus heureux même échangent et qui repose comme un sommeil, était parfaitement inconnue à la jeune fille. Elle n'avait pas même cette charité du cœur qu'avait Marie, qui, toute folle qu'elle était, effaçait le sourire de ses lèvres roses quand Édouard était triste. ”
Alexandre Dumas,
Le chevalier d'Harmental
“ Alors, oubliant tout, l'humble condition où elle était née, sans doute la rue où elle se trouvait, la chambre modeste qui lui servait de demeure; ne voyant dans la femme que la femme même, et lui faisant un cœur selon son visage, il pensa quel serait le bonheur de l'homme qui ferait battre le premier ce cœur, qui serait regardé avec amour par ces beaux yeux, et qui cueillerait sur ces lèvres, si franches et si pures, le mot: je t'aime! cette fleur de l'âme, dans un premier baiser. ”
Fédor Dostoïevski,
L’Esprit souterrain
“ Et c’était tantôt le dernier gémissement de la passion sans espérance, tantôt, au contraire, le cri de joie du cœur qui a enfin brisé ses chaînes et se livre, libre et serein, à un noble amour. Et tantôt, c’étaient les premiers serments de l’amante, la pudeur parfumée des premières rougeurs, et l’éclair des larmes, et les chuchotements mystérieux et timides ; tantôt le désir stérile d’une vestale, orgueilleuse et joyeuse de sa force, sans voiles, sans mystères, et qui, avec un rire lumineux, ouvre largement ses yeux enivrés... ”
Antoinette Des Houlières,
Poésies de Madame Deshoulières
“ La morale pourrait rendre une âme assez forte : Mais, Damon, eussiez-vous des Grecs et des Latins Toutes les raisons pour escorte, L’Amour n’en serait pas d’un jour plus tard vainqueur. Lorsqu’il veut entrer dans un cœur, Il ne s’amuse pas à frapper à la porte. Il aime à triompher de l’orgueil d’un savant ”
Alexandre Dumas,
La Princesse Flora
“ Il est vrai que tous ces vils désirs ne traversèrent mon âme qu’une minute durant, mais plains-moi de ce qu’ils aient pu même l’effleurer. O amour, amour ! tu es la mère et la marâtre de l’âme humaine ! Tu peux l’élever jusqu’à l’étoile et l’abaisser jusqu’au bourbier. Tu fais des héros ou des criminels de ceux qui ont l’âme vigoureuse ; des ambitieux ou des misérables, de ceux qui l’ont faible... ”
Lucie Delarue-Mardrus,
Horizons
“ J’écoute au loin gronder la nuit noire et le vent... Je voudrais n’être plus ce furieux amant, Ce sombre et dur penseur ; n’être rien qu’une femme, — Sans tout ce halètement de l’âme, — Qui aime, sourit et rêve simplement. ”
Louis Dumur,
Pauline, ou la liberté de l'amour
“ Et fût-elle une exception, n'oublies-tu pas qu'elle n'est ni une vierge, ni un ange, mais une femme mariée et une mère, et qu'elle connaît les turpitudes et les douleurs de la chair? La poésie est morte, et ce n'est ni toi, ni Mme Facial qui la ressusciterez.—Pessimiste! Sache que je ne demande à la femme que d'aimer, et cela suffit. L'amour transforme la créature terrestre en incarnation de Dieu. L'amour, c'est justement la poésie. Le corps, les sens, les baisers perdent leur ignominie de choses matérielles pour ne plus être que des instruments d'expression de l'idéal. ”
Joseph Pain, Poésies de M. Joseph Pain (1820)
“ Sa vie est de l'amour. Je crains son désespoir; De ses jours mon absence avancera le terme. Peut-être. Dieu puissant, faites-la-moi revoir. Mais toi, qui, dans le sein d'une famille chère, Goûtes tranquillement le plaisir d'exister , Quand rien à tes vœux n'est contraire, Ami, qui pourrait t'attrister? Chacun, me diras-tu , dans ce monde a ses peines ; Mais à quelqu'un qui vient les écouter Tu peux du moins parler des tiennes : On use la douleur que l'on peut raconter. Le temps , Damon, dans sa course rapide, Emporte le présent. Que sera l'avenir ? Profite du jeune âge, arrête le plaisir ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ Je crus comprendre vos regards, je me relevai, et, alors, sans que je vous eusse rien fait que vous aimer davantage encore, si c’était possible, alors vous m’avez, de gaieté de cœur, terrassé par un caprice, femme sans cœur, femme sans foi, femme sans amour ! Vous n’êtes pas digne, toute princesse de sang royal que vous êtes, vous n’êtes pas digne de l’amour d’un honnête homme ”
Claude-Joseph Dorat,
Œuvres diverses
“ Que l’amour exprimé frappe l’œil de l’amant. Que vos illusions sur mes yeux se répandent ; Je vous livre mon cœur, et mes sens vous attendent. Là, par des mouvemens souples et négligés, Par des balancemens avec art prolongés, Imitez les langueurs de la douce mollesse : N’allez point par des sauts fatiguer sa paresse. Ici, nous séduisant par la vivacité, Peignez dans votre essor un cœur plus agité. Que vos bras jusqu’à nous toujours prêts à s’étendre, Soient autant de filets où l’on cherche à se prendre. ”
René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Cet amour, dont leur tête est enivrée, descend peu à peu dans leur cœur, amour sans objet encore, mais qui déjà gonfle leur poitrine et fait monter à leurs lèvres des paroles brûlantes qui ne vont à aucune adresse. Ne pourront-ils faire hommage de cette tendresse passionnée à aucune créature vivante ? ”
Catherine Bernard, Laodamie, reine d’Épire (1689)
“ Un amant malheureux connoît tous ses malheurs. J’ai surpris mille fois cette Amante attentive Aux charmes du Vainqueur qui la tenoit captive ; J’ai vu malgré ses soins ses yeux se déclarer, Sa bouche l’applaudir, & son cœur soupirer. LA PRINCESSE. Hé d’où vient donc, Seigneur, que par vous découverte Cette flâme à mes yeux ne s’est jamais offerte ? SOSTRATE. Ah, vous étiez aimée, & votre Amant & vous. N’étiez jamais remplis que d’un bonheur si doux ; Vous ne connoissiez point d’autres feux que les vôtres, Votre amour mutuel vous cachoit tous les autres ”
Alexandre Dumas,
Pauline et Pascal Bruno
(1848)
“ En savais-je quelque chose, au reste? ce sentiment que j’éprouvais était-ce de l’amour? l’amour entre-t-il dans le cœur précédé d’une terreur aussi profonde? Jeune et ignorante comme je l’étais, savais-je moi-même ce que c’était que 81 l’amour? Cette lettre fatale, pourquoi ne l’avais-je pas brûlée avant de la lire? n’avais-je pas donné au comte le droit de croire que je l’aimais en la recevant? Mais aussi que pouvais-je faire? un éclat devant des valets, des domestiques. Non ”
Ernest Daudet,
Marthe Varades
(1868)
“ L'accord qui régnait entre sa volonté et les désirs de son amant, eut pour résultat un ravissement qui, dès cette heure, leur forgea des chaînes indissolubles. Aux premières ardeurs de la passion qui éclate, succéda la douceur infinie des entretiens qui révèlent le coeur, comme le plaisir a révélé le corps. C'est l'heure où, dans une voluptueuse somnolence, les amants, ivres de bonheur, échangent, à demi-voix, des paroles tendres comme leurs caresses. ”
Marceline Desbordes-Valmore,
Poésies
“ Pour le goûter jamais mon âme est trop sensible ; Je la donne au plaisir; une pente invincible La ramène vers la douleur. Comme un rêve mélancolique, Le souvenir de mes amours Trouble mes nuits, voile mes jours. II est éteint ce feu, ce charme unique, Éteint par toi, cruelle. En vain à mes genoux Tu promets d’enchaîner un amant plus aimable, Ce cœur blessé, dont l’amour est jaloux , Donne encore un regret, un soupir au coupable. Qu’il m’était cher ! que je l’aimais ! ”
Charles Ferdinand Ramuz,
Aline
“ Elle voyait qu’elle n’avait pas bien connu le monde et tous les empêchements qu’il fait de s’aimer. On va où le cœur vous pousse, comme elle avait fait, et on s’est donné un baiser, et un deuxième baiser, et on voit que c’est fini. ”
René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Je vous l’ai dit assez, cher ami, que je n’étais qu’une bonne femme et qu’il ne fallait m’aimer que parce que je vous aime. Mais quand on aime comme moi, quand on aime comme Elvire et moi jusques à en mourir — n’est-on donc qu’une femme pleine de cœur ? Mais pourquoi mal interpréter ce mot ? Ce n’est pas vous, mon amour, qui l’avez dit et peut-être devrais-je l’entendre autrement. Combien avec autant d’amour n’a-t-on pas de cœur en effet ! Comme le mien bat dans ma poitrine ! Comme il brûle ! Comme il est à la fois dans mon esprit, dans mon imagination et dans l’amour ardent qui m’enflamme ! ”
Louis Dumur,
Pauline, ou la liberté de l'amour
“ Chacun n'habite pas sous le même méridien.—Je crois que ce qui vous trouble est l'apparente hypocrisie qu'il y a à ce que nous gardions le secret de nos amours. Vous voudriez l'amour au grand soleil. Ne voyant dans l'amour qu'un bien, vous vous demandez pourquoi on le cache comme le mal. Vous avez raison, et dans le pays d'Utopie on doit aimer comme vous le désirez. Mais vous ne tenez pas compte de ces affreuses passions humaines qui s'appellent la jalousie, l'amour-propre, la médisance, la domination, l'intolérance. ”
Alexandre Dumas,
La Reine Margot
“ Or, priez votre corps, Madame, d’aimer un peu l’âme de ce pauvre La Mole, âme en peine s’il en fut jamais ; âme percutée d’abord par l’amitié, qui lui a, à trois reprises, enfoncé plusieurs pouces de fer dans le ventre ; âme brûlée par le feu de vos yeux, feu mille fois plus dévorant que tous les feux de l’enfer. Ayez donc pitié de cette pauvre âme, aimez un peu ce qui fut le beau La Mole, et si vous n’avez plus la parole, usez du geste, usez du sourire. C’est une âme fort intelligente que celle de mon ami, et elle comprendra tout. Usez-en, mordi ! ”
Alexandre Dumas,
Les Quarante-Cinq
“ Jamais, autrement que pour vous tirer d’un péril mortel. Je vous tenais entre mes bras pour vous arracher aux flots, avez-vous senti l’étreinte de ma poitrine ? non. Je ne suis plus qu’une âme, et tout en moi a été purifié au feu dévorant de mon amour. ”
Gustave Droz,
Le cahier bleu de Melle Cibot…
(1873)
“ Tu seras mon mari, mon enfant, mon amant. Je n'ai plus dans mon coeur qu'une seule tendresse et qu'un seul nom. C'est toi que je souhaite et que j'attends; c'est pour me permettre de t'aimer davantage que je n'ai eu ni famille ni inté- 294 Le Cahier bleu rieur, que je n'ai trouvé la tendresse nulle part et que le besoin d'aimer s'est gonflé en moi. C'est pour te recevoir avec plus d'ivresse que mon coeur a tant souffert... Je t'aime, mon ami. Je t'aime, mon Pierre. Hors de tes bras, tout est tristesse et larmes. Sans tes baisers, tout est honte et misère... ”
