Paul Drouilhet de Sigalas, De l'Art en Italie : Dante Alighieri et la Divine Comédie (1852)
“ La Divine Comédie, qui repose, non sur une idée isolée, propriété d'un peuple, mais sur une pensée religieuse et sacrée qui est à tous, sur un dogme qui est plus fort que le temps, doit certainement participer de l'indestructibilité, de l'universalité et de l'éternité de ce dogme. Or, la religion catholique, qui a éclairé du jour d'une révélation nouvelle ces traditions éparses, troublées et ternies de l'enseignement primitif, cette religion qui a enfanté la Divine Comédie, en lui donnant la vie, lui a communiqué ses caractères d'unité, de vérité, de beauté et de perpétuité. ”
