François Duhourcau,
La mère de Napoléon : Letizia Bonaparte
(1933)
“ « Napoléon, lui écrivait-elle, lorsqu'emprisonné, après Toulon, il se laissait de nouveau abattre et méditait quelque coup de tête, la Corse n'est qu'un rocher stérile, un petit coin de terre imperceptible et misérable. La France, au contraire, est grande, riche, bien peuplée. Elle est en feu ; voilà, mon fils, un noble embrasement ; il mérite les risques de s'y griller. » C'est déjà le ton de Bonaparte désignant à ses soldats dénués les riches plaines de la Lombardie. « Buonaparte » : elle a fait prendre à toute sa couvée le bon parti. ”
