Ligament de Gimbernat

Définition et enjeux

Alexandre Paillard,  Traité des aponévroses, ou Description complète des membranes fibreuses désignées sous ce nom… (1827)

“ Dans la station, le ligament de Gimbernat a une direction presque horizontale, et s'oppose jusqu'à un certain point au déplacement des viscères de l'abdomen par cet endroit de la cavité. Quand il manque, on conçoit que les individus sont atteints d'une grande prédisposition aux hernies crurales.
Ce que l'on désigne donc sous le nom de ligament de Gimbernat n'est pas un ligament, mais un prolongement de la bandelette ilio-pubienne, communément nommée ligament de Fallope ou de Poupart.
”
Source : Gallica

Baptistin Serrus,  Contribution à l'étude de la hernie de Laugier… (1910)

“ Des trois bords, l’un est antërieur et se continue avec l’arcade crurale, le postérieur se fixe à l’aponévrose du muscle pectiné, l’externe, le plus important, est libre, concave et tranchant; le bord externe du ligament de Gimbernat forme, en réalité, la limite interne de fanneau crural.
Le ligament de Gimbernat présente un développement très variable, suivant les sujets, mais il est constant. Tantôt ferme et tranchant, il peut n’être formé que de quelques fîhres, qui se laissent déprimer facilement avec le doigt.
”
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1897)

“ Entre la veine fémorale et le bord externe concave du ligament de Gimbernat existe un espace, qui est comblé en général par un ganglion lymphatique et par de la graisse, espace dont on a également compliqué la description comme à plaisir. C'est à lui que Richet réserve exclusivement le nom d'embouchure de l'infundibulum ou de l'entonnoir crural, expression tout au plus bonne pour servir de terme de comparaison. Richet refuse, en effet, un orifice inférieur au canal crural : or un entonnoir est nécessairement ouvert à ses deux bouts. ”
Source : Gallica

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