Placenta praevia

Définition et enjeux

André-Rodolphe Challaye Le traitement du placenta praevia pendant le travail (1904)

Et disons encore que quel que soit le traitement employé, il ne devra être mis en usage que sous le couvert de la plus rigoureuse antisepsie, car l’infection trouve dans le placenta praevia le plus favorable terrain. Le médecin s’en souviendra et veillera sur lui-même, sur ses aides, sur la femme et sur l’instrumentation.
Le traitement général tiendra aussi dans l’esprit de l’accoucheur la plus large place. Il arrive trop souvent
que par violation des règles de la plus élémentaire prudence une heureuse intervention se termine fatalement par la suite.
Source : Gallica

André-Rodolphe Challaye Le traitement du placenta praevia pendant le travail (1904)

Du tableau qui précède et que nous étions tenu d’esquisser, fût-ce brièvement, il est aisé de tirer une conclusion importante qui doit dominer la thérapie de l’insertion vicieuse et que l’accoucheur jamais ne devra oublier : tout traitement du placenta praevia doit avoir un double but, arrêter l’hémorragie et vider l’utérus de son contenu, c’est-à-dire sauver la mère en tarissant la source toujours ouverte qui la menace dans son existence, et sauver l’enfant (si possible) en activant le travail.
Source : Gallica

André-Rodolphe Challaye Le traitement du placenta praevia pendant le travail (1904)

Mieux vaudrait pour une femme atteinte de placenta praevia être traitée avec une méthode médiocre par un accoucheur distingué et soigneux qu’avec une excellente méthode par un mauvais médecin... A un médecin qui ne serait familiarisé qu’avec une bonne méthode, nous dirions volontiers : « Restez-en là et ne vous hasardez pas dans l'inconnu; à celui seulement qui a fait des études spéciales suffisantes et qui, théoriquement et pratiquement possède bien les différentes méthodes de traitement, il est permis d’ètre éclectique. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature