Hippolyte Belloc

Élements biographiques

Hippolyte Belloc Traité pratique de la phtisie laryngée… (1837)

L'ossification, et c'est un point très-essentiel à constater, a lieu dans la phthisie laryngée, lors même qu'il n'y a pas d'ulcération, lors aussi qu'il n'existe même pas d'érosions, enfin dans le cas de simple laryngite chronique. En outre , la partie ossifiée ne communique avec aucun trajet fistuleux, avec le fond d'aucun ulcère, en un mot, elle est toujours séparée par du tissu cellulaire plus ou moins hypertrophié, des surfaces ulcérées ou des parois des abcès sous-muqueux; circonstance fort essentielle quand il s'agit de différencier l'ossification de la nécrose.
Source : Gallica

Hippolyte Belloc Traité pratique de la phtisie laryngée… (1837)

Dans la carie, les ulcérations commencent par la membrane muqueuse, et creusent rapidement jusqu'au-delà du tissu cellulaire sousmuqueux, de manière à atteindre en peu de mois, et peut-être en peu de semaines, le périchondre et les cartilages. La rapidité extrême de la marche de ces ulcérations s'explique par ce fait, que nous n'avons jamais trouvé la carie que coïncidant avec la phthisie pulmonaire tuberculeuse, maladie dans laquelle il semble qu'il y ait une funeste disposition à l'ulcération et à la suppuration.
Source : Gallica

Hippolyte Belloc Traité pratique de la phtisie laryngée… (1837)

Avant nous, on traitait la membrane muqueuse du larynx, comme celle des bronches, par des moyens indirects ; c'est à peine si l'on osait faire pénétrer dans les voies respiratoires quelques médicamens sous forme gazeuse; nous avons compris que la membrane muqueuse du larynx, accessible aux moyens topiques, devait être traitée et pouvait être guérie comme la conjonctive, comme la membrane muqueuse de la bouche et du pharynx, comme la peau elle-même.
Source : Gallica

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