Julien Trévédy

Élements biographiques

Julien Trévédy Essai sur l'histoire de Concarneau… (1908)

Mais pendant les guerres de l'Empire, les croisières anglaises, maîtresses de nos mers, allaient paralyser la pêche. Après la paix, quand Concarneau ne vit plus une voile ennemie sur l'horizon bleuâtre de sa mer, il se remit joyeusement à la pêche.
L'industrie reprit vite l'essor ; et, lorsque vers le milieu du XIXe siècle, en même temps que l'on continuait la presse de la sardine, on imagina la friture, l'industrie sardinière atteignit un degré de prospérité jusque-là inconnu.
Source : Gallica

Julien Trévédy Essai sur l'histoire de Concarneau… (1908)

Il n'importe ! les paysans voient en eux les complices d'une rébellion. Ils ne veulent plus même de l'apparence de troubles armés. Les malheureux en ont tant souffert que leur amour de la paix se tourne en fureur.
C'est à un sentiment analogue qu'avaient obéi les bourgeois de Quimper. En prévision du siège, et spontanément, ils s'étaient armés, et étaient accourus à Concarneau pour se mettre à la disposition du duc de Vendôme.
Ce fait significatif nous est appris par l'évêque de Cornouaille, Guillaume de Lézonnet, frère du gouverneur de Concarneau.
Source : Gallica

Julien Trévédy Essai sur l'histoire de Concarneau… (1908)

Il se plaint seulement des « voleurs et gens de corde » qui vont demander asile à Concarneau. S'il exagère, il y a là une part de vérité.
A cette époque, les chefs militaires n'étaient pas scrupuleux sur le choix de leurs recrues, pas plus que sévères sur la discipline. Mais le chanoine ne confond pas avec les hommes ainsi enrôlés, les honnêtes habitants dont il vient de parler occupés d'un commerce lucratif. Il n'en veut pas à la ville de Concarneau. Et c'est justice.
Source : Gallica

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