Julien Trévédy, Essai sur l'histoire de Concarneau… (1908)
“ Mais pendant les guerres de l'Empire, les croisières anglaises, maîtresses de nos mers, allaient paralyser la pêche. Après la paix, quand Concarneau ne vit plus une voile ennemie sur l'horizon bleuâtre de sa mer, il se remit joyeusement à la pêche. L'industrie reprit vite l'essor ; et, lorsque vers le milieu du XIXe siècle, en même temps que l'on continuait la presse de la sardine, on imagina la friture, l'industrie sardinière atteignit un degré de prospérité jusque-là inconnu. ”
