Achille Vincent Larivière, Étude sur la médecine chinoise et sur l'assistance publique dans la ville de Tien-Tsin… (1863)
“ Une preuve : un accident arrive dans une rue, une chute amène une fracture, un vieillard est frappé d'apoplexie, un épileptique est pris d'accès, etc., le passant, loin d'obéir au mouvement naturel qui le porterait à secourir son semblable, s'éloigne ou se contente de suivre de l'œil l'événement. Cela tient à ce que si l'individu qu'il secourt meurt entre ses mains ou dans sa maison, il devient lui-même responsable de sa mort. Une enquête longue, fatigante, la présence de nombreux témoins, suffiront à peine à prouver qu'il n'a fait que prêter assistance au défunt. ”
