Alexandre Arman,
Notre-Dame d'Ajaccio : archéologie…
(1844)
“ On l'a placé à la chapelle del Pianto. Il nous reste à dire un mot de la protectrice d'Ajaccio. De grandeur naturelle et debout, la Vierge ouvre des bras secourables. On voit qu'elle compatit à nos misères et semble dire : Venez à moi. L'air de tête respire la douceur. Son visage est allongé, amaigri; c'est qu'elle souffre de la lourdeur de nos fardeaux, disait une femme pieuse. Ses mains sont collées à la draperie; le côté droit n'est pas assez sorti du bloc. La première statue, qui fut une offrande du capitaine Orto et que l'on conserve à l'hospice, est d'un style différent. ”
