Résumé

Portrait de Alexandre Arman Alexandre Arman Notre-Dame d'Ajaccio : archéologie… (1844)

On l'a placé à la chapelle del Pianto.
Il nous reste à dire un mot de la protectrice d'Ajaccio. De grandeur naturelle et debout, la Vierge ouvre des bras secourables.
On voit qu'elle compatit à nos misères et semble dire : Venez à moi. L'air de tête respire la douceur. Son visage est allongé, amaigri; c'est qu'elle souffre de la lourdeur de nos fardeaux, disait une femme pieuse. Ses mains sont collées à la draperie; le côté droit n'est pas assez sorti du bloc. La première statue, qui fut une offrande du capitaine Orto et que l'on conserve à l'hospice, est d'un style différent.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Arman Alexandre Arman Notre-Dame d'Ajaccio : archéologie… (1844)

Les cantons sans fief n'étaient pas moins agités, car là où les manoirs crénelés des barons cessaient de paraître, on voyait s'élever les quinze tours des caporaux du peuple ou tribuns héréditaires, la plus grande plaie qui ait jamais affligé la Corse. Tout languissait au milieu des plus beaux éléments de prospérité. La foi seule était toujours vive. C'est en 4 426 que le comte Polverello donna aux évêques d'Ajaccio ses terres du Frasso et d'Agosto qui formaient, dans la partie sud-est du golfe, une des plus riches possessions de l'île.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Arman Alexandre Arman Notre-Dame d'Ajaccio : archéologie… (1844)

L'église en est infiniment mieux. Mais si le gouvernement ne daigne intervenir, quoi que puisse faire l'autorité locale, cette cathédrale d'un peuple nombreux et tout catholique sera toujours insuffisante. C'est une expérience faite après même l'enlèvement des bancs, pendant les prédications des Pères Mélia et Altieri, noms chers à la ville d'Ajaccio, où ces dignes ecclésiastiques ont fait tant de bien.
Source : Gallica

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