Alexandre-Étienne Simiot, Les Comptes du gouvernement provisoire et de l'exercice de 1848… (1851)
“ Le gouvernement monarchique imitait ces maisons de commerce au-dessous de leurs affaires, qui abusent de leur crédit et le soutiennent au moyen de dépenses extérieures considérables. Il érigeait des monuments, il entretenait une armée de quatre cent mille boniments, il augmentait le nombre et le traitement de ses fonctionnaires ; mais, au fond de tout cela, que trouvait-il à la fin de chaque exercice ? Le déficit, l'engagement des fonds des caisses d'épargnes, le détournement de l'amortissement de son but, et, finalement, l'augmentation des impôts et l'accroissement continu de la dette ! ”
