Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Soient deux surfaces courbes quelconques, situées comme on voudra, l’une par rapport à l’autre, mais absolument fixes dans l’espace. Concevons deux sphères concentriques, mobiles et variables de rayon, mais de manière pourtant que leurs rayons conservent toujours entre eux un rapport constant ; et supposons que ces sphères se meuvent et varient de grandeur dans l’espace, de manière à être constamment et respectivement tangentes aux deux surfaces dont il s’agit ; leur centre commun engendrera une troisième surface, dont il s’agit d’assigner les relations avec les deux autres.
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On sait qu’elle consiste à réduire l’équation proposée à l’équation et à résoudre celle-ci, en cherchant le plus grand commun diviseur entre et
Lagrange a résolu l’équation dont il s’agit à l’aide des fractions continues, et M. Gauss l’a réduite à sa théorie des congruences ; mais toutes ces méthodes, qui dans le fond sont identiques entre elles, n’ont pas toute la généralité qu’on pourrait désirer. En effet, il est clair que les racines d’une équation à plusieurs inconnues, de même que celles d’une équation à une seule inconnue, doivent être fonctions de ses coefficiens exprimés généralement
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Ceux que j’ai employés, dans ce mémoire, m’ont conduit à des formules dont le développement, suivant les puissances d’une ou de plusieurs variables, fera connaître toutes les chances du trente et quarante que l’on voudra déterminer ; de la même manière que, dans des questions moins compliquées, le développement de la puissance d’un binôme, ou d’un polynôme composé de plus de deux termes, sert à trouver la probabilité des événemens composés, d’après celle des événemens simples.
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