Résumé

Augustin Challamel,  Les Clubs contre-révolutionnaires

“ « Pour gouverner, il faut des bottes et des éperons. » Le Premier Consul renchérit sur le Directoire, dans ses attaques à la liberté de réunion et à la liberté de la presse. Comme Robespierre et le Comité de salut public avaient « ajourné cette dernière liberté jusqu’après la guerre », lui, dont la guerre était l’élément, s’empara de l’idée en se cachant sous le masque de la République. ”
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Augustin Challamel,  Les Clubs contre-révolutionnaires

“ Remarquons, tout d’abord, que les clubs modérés n’eurent qu’un très faible retentissement dans le public, et que, nonobstant leur prétention à la sagesse et à l’impartialité, ils essayaient en vain de calmer les enthousiasmes populaires. La plupart des amis de la révolution, d’ailleurs, se défiaient de ces sages, de ces impartiaux conseillant au peuple « de n’aller pas plus loin », et refusant d’admettre les conséquences logiques de l’action révolutionnaire. Beaucoup de patriotes détestaient les « enragés de modération. » ”
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Augustin Challamel,  Les Clubs contre-révolutionnaires

“ I Les historiens de la Révolution ne se sont guère occupés, jusqu’à ce jour, que des clubs révolutionnaires, notamment de ceux des Jacobins et des Cordeliers, dont l’influence a été très grande sur les événements de l’époque. Ils ont déterminé cette influence avec plus ou moins d’impartialité, sans jamais nier leur importance, tant à cause des hommes qui les fréquentèrent et devinrent célèbres, que par suite des actes accomplis à leur instigation. ”
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