Augustin Challamel, Les Clubs contre-révolutionnaires
“ « Pour gouverner, il faut des bottes et des éperons. » Le Premier Consul renchérit sur le Directoire, dans ses attaques à la liberté de réunion et à la liberté de la presse. Comme Robespierre et le Comité de salut public avaient « ajourné cette dernière liberté jusqu’après la guerre », lui, dont la guerre était l’élément, s’empara de l’idée en se cachant sous le masque de la République. ”
