Résumé

Portrait de Brunet Brunet Mémoire de la guerre sur les frontières du Dauphiné et de Savoie de 1742 à 1747 (1887)

Le Gènois batonné se vengea sur l'officier; on cria liberté ; il s'attroupa du monde ; on courut aux armes; les plus déterminés forcèrent les magistrats de livrer les chefs et de faire ouvrir les arsenaux ; le peuple prit les armes et on chassa de Gênes et du fauxbourg de Saint-Pierre-Darenna les Autrichiens; on leur enleva tous leurs magazins, leurs équipages, la caisse militaire ; on fit plus de 3,000 prisonniers et le général eut de la peine à se sauver avec le reste de ces troupes.
Source : Gallica

Portrait de Brunet Brunet Mémoire de la guerre sur les frontières du Dauphiné et de Savoie de 1742 à 1747 (1887)

Je m'établis, le 20 juillet, au château Queyras pour y faire faire le pain aux dix bataillons qui étaient à Belins, et l'envoyer à dos de mulets à ce camp par le col de Lagnel; il n'y avoit point de farines, on ne m'envoya que quelques brigades délabrées, point d'argent pour les payer; je fus obliger d'en emprunter, de faire voiturer les communautés, tant pour aller prendre des farines à Guillestre que pour porter le pain au camp. Les convois n'étoient point assurés à cause de la proximité des Vaudois
Source : Gallica

Portrait de Brunet Brunet Mémoire de la guerre sur les frontières du Dauphiné et de Savoie de 1742 à 1747 (1887)

Comme un des deux partis à prendre, ou de rester et garder Demont pendant l'hyver ou de démolir, dépendoit de la décision concertée des cours de France et d'Espagne, on se prépara à l'un et à l'autre ; en attendant les ordres, tandis qu'on approchoit à grands
frais toutes les provisions nécessaires si on restoit, on employa un grand nombre d'ouvriers à miner les fortifications pour les faire sauter si on abbandonnait.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature