De Salviat, Traité de l'usufruit, de l'usage et de l'habitation… (1816)
“ N.° I. Il en est des legs à peu près comme des dettes. L'usufruitier d'un objet particulier n'y contribue pas, mais bien l'usufruitier universel, et celui à titre universel qui les supporte en proportion de son usufruit. Ce n'est pas qu'ils soient tenus de les acquitter de leur propre bien, mais ils doivent souffrir que l'héritier qui n'est pas non plus obligé de les payer du sien, vende de celui de la succession pour satisfaire les légataires. Le revenu du bien vendu est autant de diminué sur l'usufruit. Le legs pécuniaire est une véritable dette de l'hérédité. ”
