Résumé

Documents et observations sur le cours du Bahr-el-Abiad… (1843)

Les Dinkas et les diverses autres tribus qui parlent à peu près le même langage sont essentiellement pasteurs de troupeaux de boeufs, moutons et chèvres seulement. Ils ne s'approchent des rives du fleuve que lorsque l'ardeur du soleil a desséché toute l'herbe de l'intérieur. Ils sèment très peu de dourah, et vivent, ainsi que les Schelouks, de graines qu'ils récoltent en faisant paître leurs troupeaux au milieu des troupes d'éléphants dans les pâturages où vivent ces derniers.
Source : Gallica

Documents et observations sur le cours du Bahr-el-Abiad… (1843)

M. de Siebold avait déjà conjecturé, d'après une très ancienne carte marine, qu'au commencement du XVIIe siècle, les navigateurs hollandais avaient connaissance de ces îles. En effet, cette carte contient le groupe d'îles avec les noms de Engel et de Gracht, et elle porte les noms de Mathieu Quast et d'Abel Jansen Tasman ; elle avait été communiquée par M. Jacob Swart, d'Amsterdam, auteur de l'ouvrage intitulé : Ver handelingen en berigten betrekkelijk het zeewezen en de zeevaartkunde, c'est-à-dire Dissertations et Rapport sur la marine et la navigation.
Source : Gallica

Documents et observations sur le cours du Bahr-el-Abiad… (1843)

Ils sont pasteurs aussi," quoique favorisés d'un beau territoire, ils ensemencent très peu de grain de dourah, préférant vivre des graines des plantes qui croissent naturellement dans les terrains marécageux qui les avoisinent, de la pêche, leur plus grande occupation, enfin de rapines exercées sur les tribus des environs. Ils descendent, à cet effet, le fleuve avec leurs pirogues (qu'ils manient avec beaucoup d'habileté) , jusque sous le 14° de latitude, et naguère jusqu'à la pointe de l'île de Sennâr ; les grandes îles boisées qui se trouvent dans ces parages leur servent de repaires.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature