Résumé

Duret Alcoolisation des tiges du maïs et du sorgho sucré… (1856)

Si nous insistons en faveur du maïs, c'est qu'on le rencontre partout, tandis que le sorgho sucré est rare encore ainsi que sa graine, qu'on ne se procure qu'à des prix élevés. Puis, comme le maïs peut donner de l'eau-de-vie, sans nuire à son produit alimentaire, il a, dans ce cas, un avantage marqué sur le sorgho qui est loin, sous ce point de vue, d'offrir les mêmes résultats.
Source : Gallica

Duret Alcoolisation des tiges du maïs et du sorgho sucré… (1856)

Par le maïs et par le sorgho sucré, l'équilibre, un instant dérangé, va se rétablir en faveur du Midi, qui prendra ainsi sa revanche sur le Nord. Avec ces plantes, nous aurons d'excellents alcools, et les vins, consacrés à la fabrication des 3/6, pourront être réservés pour la consommation qui les réclame.
Le maïs se plait dans les pays chauds : ses larges feuilles qui couvrent bientôt la terre de leur ombre entretiennent la fraîcheur autour de ses racines, et lui permettent de puiser dans l'atmosphère, les principes nécessaires à son rapide développement.
Source : Gallica

Duret Alcoolisation des tiges du maïs et du sorgho sucré… (1856)

C'est ce qui assure à cette industrie une vitalité hors ligne, et lui donne une supériorité marquée sur les distilleries industrielles. La distillation agricole se marie intimement à l'agriculture : elle devient l'annexe obligée de toute exploitation rurale bien entendue. La culture des racines et des fourrages , pour être consommés sur place, a toujours été considérée, par tous les agronomes, comme la base fondamentale de toute agriculture perfectionnée, et les distilleries ont pour résultat d'exonérer les cultivateurs de ces cultures nécessaires.
Source : Gallica

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