Duret, Alcoolisation des tiges du maïs et du sorgho sucré… (1856)
“ Si nous insistons en faveur du maïs, c'est qu'on le rencontre partout, tandis que le sorgho sucré est rare encore ainsi que sa graine, qu'on ne se procure qu'à des prix élevés. Puis, comme le maïs peut donner de l'eau-de-vie, sans nuire à son produit alimentaire, il a, dans ce cas, un avantage marqué sur le sorgho qui est loin, sous ce point de vue, d'offrir les mêmes résultats. ”
