Résumé

Emmanuel Quinsonas Le dernier mot sur la maison de Diomède ou Un revenant de Pompéï… (1869)

Et pourtant quelques heureux à courte vue trouvent que pour eux, sans doute, tout va pour le mieux et dans le meilleur des mondes possibles !
Un partisan quand même des esprits frappeurs nous adressant cette élucubration étrange, frappé lui aussi, attristé comme tout ami des arts de la démolition prochaine et imminente, après tout regrettable, du palais pompéien, voulut y évoquer sur place la vieille ombre du vieux pompéien Arrius Diomède.
Source : Gallica

Emmanuel Quinsonas Le dernier mot sur la maison de Diomède ou Un revenant de Pompéï… (1869)

Combien même furent heureux d'être admis par grâce aux festins du triclinium et à un entre autres qui, en retour, furent ingrats jusqu'à m'insulter, me ridiculiser, m'exposer à la risée des sots et des niais, moi Diomède, en me traînant sur les planches de leurs théâtres dégénérés, ce que Thespis aviné, barbouillé de lie, n'aurait pas osé commettre! Comme je les reconnais bien là, ô nature! toujours affamés, toujours ingrats, toujours les mêmes dans tous les temps, les parasites.
Source : Gallica

Emmanuel Quinsonas Le dernier mot sur la maison de Diomède ou Un revenant de Pompéï… (1869)

Vaniteuse cité, mais futile et légère, insouciante, oublieuse de tes plus beaux et curieux atours, que de choses les barbares édiles, qui te sont imposés comme ton lourd budget, n'ont su dans leur imprévoyance inepte te conserver? Contre vents et marées, contre les prières et aussi les supplications, je dirai même contre les suprêmes imprécations furibondes de tout un peuple, à bon droit indigné, se disant souverain, mais qui n'est pas le maître!
Source : Gallica

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