Gabriel Pélin, Les Laideurs du beau Paris. Histoire morale… (1861)
“ Celui qui vole de par la loi de la misère , si il y a une excuse à faire admettre, est bien moins coupable que celui qui commet le même délit pour satisfaire aux exigences du luxe, de la débauche ou de la soif de l'or. Quand un grand mal ronge une société, cette société finit toujours par y trouver un remède. La société finira par trouver un frein à la démoralisation qui la ronge. Il y a cent ans, les efforts de la civilisation avaient à réprimer le vol brutal, œuvre d'une classe distincte de malfaiteurs. ”
