Gervais, Histoire. Mort du roi Murat (1859)
“ Du repos du roi Murât, près de cette ville où le petit Gibraltar que Milord disait imprenable, tomba sous le feu du canon d'un chef de bataillon apprenti et réparateur des moqueries infligées à Cartëau et à Dopet, on retire cette idée : les guerres, en France, ne sont faites que pour la perfection de son principe commun à l'Europe, perfection qui veut la balance des intérêts nationaux et internationaux. En contemplant Marius, on voit par le voyage de la pensée le premier triumvirat périr à Pharsale, le parti républicain à la bataille de Philippes ”
