Résumé

Gervais Histoire. Mort du roi Murat (1859)

Du repos du roi Murât, près de cette ville où le petit Gibraltar que Milord disait imprenable, tomba sous le feu du canon d'un chef de bataillon apprenti et réparateur des moqueries infligées à Cartëau et à Dopet, on retire cette idée : les guerres, en France, ne sont faites que pour la perfection de son principe commun à l'Europe, perfection qui veut la balance des intérêts nationaux et internationaux. En contemplant Marius, on voit par le voyage de la pensée le premier triumvirat périr à Pharsale, le parti républicain à la bataille de Philippes
Source : Gallica

Gervais Histoire. Mort du roi Murat (1859)

Si l'Angleterre ne s'était opposée à cette imitation, Napoléon l'aurait voulue pacifique. Le cabinet de Londres était contre Napoléon, comme avait été Wittiquint de Saxe contre Charlemagne. Un cabinet perché sur un rocher et qui veut boire dans des coupes d'or , à l'égal de la cour d'Attila, ne doit pas vouloir l'ordre d'une planète, parce que cet ordre le rendrait de droit à la frugalité. C'est par rapport au cabinet de Londres , qui trompait et corrompait les cours de l'Europe, que Napoléon leur fit la guerre.
Source : Gallica

Gervais Histoire. Mort du roi Murat (1859)

Napoléon Ier, en 1815, avait opéré toute épuration en France, et l'Europe l'imitait. Présentement, le sceptre a lavé une grande partie de la corruption du régime constitutionnel.
Pour recouvrer le principe de la France, les Capétiens usèrent fructueusement de trois moyens essentiels, les croisades , les communes et les parlements. Ces moyens firent crouler l'édifice féodal, souvent sous le protectorat de l'étranger. Pour effacer, à notre époque, la corruption, le sceptre a à son secours le sénat, le corps législatif et le suffrage universel.
Source : Gallica

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