Résumé

Gnanou Diagou Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry… (1935-1941)

Louis par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre, à tous présents et à venir, salut. Les papiers publics des colonies Françaises de l'Amérique, de l'Afrique, de l'Asie, ont été de tous les temps exposés par l'effet du climat à plusieurs causes de destruction. Les actes d'une génération se conservent à peine, sans être altérés pour la génération suivante, et l'Etat-civil comme les propriétés de ceux de nos sujets qui habitent ces pays se trouvent sans cesse compromis.
Source : Gallica

Gnanou Diagou Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry… (1935-1941)

C'est, Nos Seigneurs, ce que le suppliant requiert avec instance de votre justice ; la mort du sieur Rivalz ne peut être un incident contre ce que le suppliant demande : le procès depuis plusieurs mois remis à un des membres du Conseil pour en faire le rapport, justifie que les parties avaient fourni toutes leurs preuves et moyens de défenses.
Vous êtes, Nos Seigneurs, l'appui des sujets du Roi qui se trouvent opprimés et insultés dans leur honneur. C'est par vous que l'homme rentre dans les droits dont il avait été privé
Source : Gallica

Gnanou Diagou Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry… (1935-1941)

Art. 12. — Le dit Conseil supérieur se conformera, dans ses jugements et dans l'instruction des procès, à la coutume de Paris, aux lois particulières faites et à faire pour l'Inde, aux dispositions de notre ordonnance de 1670; dans les affaires criminelles et en toutes matières, aux lois et ordonnances faites pour le Royaume en général, dont nous avons ordonné ou ordonnerons dans la suite l'enregistrement.
Source : Gallica

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