Jean Faure Lapouyade, Essai sur la vie et les travaux de F.-R.-B. Vatar-Jouannet… (1848)
“ Dans la nature tout sourit A la rose qui vient d'éclore : Douce image de mes vingt ans ! Mais à midi, déjà flétrie , La jeune reine du printemps Perd son éclat et ses amans : Comme elle, au milieu de ma vie. Je dois tout perdre à quarante ans ! En s'adressant à ses amis de collége, Jouannet leur disait : Sur nous le Ciel, comme en notre jeunesse , N'étend-il pas son pavillon d'azur ? Pour nous la terre est-elle sans richesse, Le jour moins beau, l'air du matin moins pur ? Pour nous le sein des roses parfumées A-t-il perdu son éclat, sa fraîcheur ? ”
