Joannès Guetton, Une histoire de curé racontée par un journaliste… (1884)
“ La vielle se tait, la danse s'interrompt et, quelques instants après, les parents, chassant devant eux les groupes de danseurs de tout à l'heure, reprennent le chemin de la cure. La scène qui suivit au presbytère fut inénarrable : les danseuses à genoux, les jeunes gens la tête basse, imploraient leur pardon. Et les adjurations recommençaient : « Monsieur le curé, vous ne partirez pas !. Pauvre père, ne nous quittez pas !. » Le P. Olivier, dont les larmes ne tarissaient plus, - larmes de joie maintenant, — déchira devant tous la lettre qu'il avait écrite pour demander son changement. ”
