Charles Dubois, Alger en 1861, par Ch. Dubois,… (1861)
“ Quelques fois même, la vaste salle se transformait en une salle de danse, où des Mauresques de la ville, sans pudeur, mais non sans grâce, venaient se livrer à tous les voluptueux entraînements de la danse nationale, tour à tour nonchalante ou pleine d'une folle ardeur. ”
