Résumé

Joseph Mercier Recherches cliniques sur l'excitabilité mécanique des nerfs moteurs périphériques (1899)

Cette excitation n’est pas fournie par la compression puisqu’elle ne porte pas sur les muscles qui se contracturent. C’est le système nerveux qui la lui apporte, soit que les nerfs périphériques soient seuls en cause, soit que le système central intervienne. Peut-être des modifications de circulation tiennent-elles lieu de cette excitation. C’est dire que si la théorie musculaire a du bon, et elle en a, nous n’en doutons pas, elle ne peut se suffire à elle-même ; elle complète les autres théories, soit la théorie artérielle, soit une des théories nerveuses.
Source : Gallica

Joseph Mercier Recherches cliniques sur l'excitabilité mécanique des nerfs moteurs périphériques (1899)

Parfois la gouttière épitrochléo-olécranienne où chemine le cubital est très profonde et le nerf s’y réfugie sous la pression du doigt qui ne peut l’atteindre pour l’exciter à son gré. C’est surtout
pour le sciatique que ces difficultés anatomiques sont évidentes. Les saillies musculaires sont parfois très volumineuses; les points de repère ne sont pas infaillibles ; le mode d’excitation n’est pas très précis.
Chez la femme, les réactions obtenues, toutes choses égales d’ailleurs, sont toujours moindres que chez l’homme.
Source : Gallica

Joseph Mercier Recherches cliniques sur l'excitabilité mécanique des nerfs moteurs périphériques (1899)

Blocq et Onanoff indiquent pour distinguer un réflexe d’un mouvement produit par excitation directe le moyen suivant : on frappe près, mais en dehors du nerf ; on observe, disent-ils, la même réaction motrice, s’il s’agissait d’un reflexe. Comment savoir, à moins que la palpation ne renseigne, ce qui est rare, que la percussion ne touche pas le nerf?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature