Jules Lermina,
L'élixir de vie: Conte magique
“ Si cet homme n'avait pas la double monomanie du magnétisme et de ce que j'appellerai sa prétendue volonté vitale, je le proclamerais un des plus grands savants d'aujourd'hui. Vers les premiers jours de juillet, je m'aperçus que ses forces déclinaient de plus en plus, sans d'ailleurs que la lucidité de son esprit diminuât. Seulement j'avais pitié, je l'avoue, de ce centenaire, seul, abandonné de tous, et qui passait ses dernières journées assis sur un fauteuil, cherchant le soleil revivifiant. Je m'aperçus un jour qu'il adorait les enfants, et j'amenai mon petit garçon auprès de lui. ”
