Résumé

Les parcs à Faidherbia (1996)

En comparant plusieurs sites d'un même parc, nous avons découvert que ceux où une nappe est accessible en permanence permettent aux arbres une transpiration et une croissance quasi optimales pendant toute la durée de la saison sèche, avec peu de changement dans les potentiels de base et dans le flux de sève ; d'autres au contraire, au réservoir hydrique probablement plus limité, induisent une régulation stomatique de la transpiration et vraisemblablement une réduction associée de la croissance.
Source : Gallica

Les parcs à Faidherbia (1996)

Néanmoins, il est très difficile d'estimer l'effet exact de l'émondage sur la croissance de Faidherbia albida. Mais, si un arbre émondé sans discontinuité au cours de la saison de végétation, a vraisemblablement une croissance faible à quasi nulle, il n'est pas certain qu'un arbre modérément émondé n'ait pas une meilleure croissance qu'un arbre non émondé. En effet, la plupart des Faidherbia albida de Watinoma sont émondés par des pasteurs peuls qui ont un véritable savoir en matière de gestion des arbres fourragers.
Source : Gallica

Les parcs à Faidherbia (1996)

A Dossi, d'une façon générale, si les plus grands arbres sont les meilleurs producteurs, c'est la projection au sol de la surface du houppier qui apparaît
comme la principale variable explicative de la production fruitière. La hauteur y contribue dans une moindre mesure alors que la circonférence n'améliore guère la relation (paramètre non significatif, comme on l'observe dans les équations de prédiction de la biomasse feuillée) . Assez logiquement, ce sont les paramètres relatifs à la dimension du houppier qui déterminent au mieux la production fruitière.
Source : Gallica

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