Plasticité (biologie)

Définition et enjeux

Agathon Bressy,  Les phénomènes de notre planète… (1832)

“ Elle a placé dans les êtres procréés un germe qui se transmet perpétuellement d'ascendans à descendans, prévoyance sans hornes, et qui décèle un ouvrier d'un génie immense.
Ce germe s'appelle plasticité; il constitue l'existence sans établir la vie proprement dite ; les graines, les œufs, les embryons possèdent le principe plastique sans avoir encore la vie.
”
Source : Gallica

Portrait de Gaston Richard Gaston Richard,  L'idée d'évolution dans la nature et l'histoire (1903)

“ Reconnaître l'existence d'une force adaptative sans laquelle les phénomènes de l'adaptation restent inexpliqués, c'est reconnaître que l'organisme, élémentaire ou composé, réagit sur le milieu physique et en une certaine mesure, s'asservit les forces qui le composent. Il ne suffit pas ici de parler de la plasticité de la matière vivante. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean Grave Jean Grave,  La Société future

“ Pour que, parmi les cellules, les unes se cantonnassent à fournir les muscles, d’autres la peau, le poil, l’ossature, pour que certaines s’employassent à sécréter — les unes le sang, la lymphe, la bile, — d’autres la pensée, sans jamais sortir de cette spécialisation, jusqu’à devenir incapables de toute autre adaptation, au point de s’atrophier et mourir quand les conditions où elles se meuvent habituellement sont détruites, cela dénote une plasticité primitive que n’a plus l’homme qui, déjà par lui-même est un être complexe et complet. ”
Source : Wikisource

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