Résumé

Marcel Gabriel Jean Ramu La pouponnière de la clinique médicale infantile à l'Hôpital de Nancy (1914)

Lorsqu'un poupon contracte une maladie ou qu'il entre dans un état morbide quelconque, les soins habituels dont il est entouré ne lui suffisent plus.
A l'état normal, un enfant de moins d'un an doit être soigné minutieusement ; son alimentation, sa toilette, ses bains, ses heures de sommeil, ses heures de repas sont autant de facteurs d'un bon équilibre physiologique qu'il importe de maintenir.
Source : Gallica

Marcel Gabriel Jean Ramu La pouponnière de la clinique médicale infantile à l'Hôpital de Nancy (1914)

Or, les travaux de Weill, de Lyon, ont surabondamment démontré la nécessité de l'asepsie des pièces de lingerie et de literie des poupons.
Ainsi plusieurs infections, telles que le pemphigus, la varicelle, peuvent se compliquer d'infections secondaires par l'apport dans les pustules de germes résidant à la surface du linge, et qui pénètrent par les portes d'entrées qui s'ouvrent à eux avec de telles facilités. Les ulcérations, les érythèmes fessiers et cruraux, toutes les pyodermites, toutes les pustules, papules, érosions peuvent ainsi servir à la greffe d'une infection sur une autre.
Source : Gallica

Marcel Gabriel Jean Ramu La pouponnière de la clinique médicale infantile à l'Hôpital de Nancy (1914)

Souvent, nous avons vu ces diptères envahir en grand nombre la salle commune de la pouponnière, se poser sur tous les objets qu'elle renferme, ainsi que sur les visages et les mains des poupons. Les exsudats qui perlent à la surface de la peau paraissent les attirer tout spécialement ; volant de poupon à poupon, les mouches disséminent ainsi les agents infectieux qu'elles ont retenu par adhérence aux cupules des poils microscopiques qui garnissent l'extrémité de leurs pattes.
Source : Gallica

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