Michel Riché, La vente des biens du clergé dans le district de Poitiers… (1935)
“ La masse des propriétés et le nombre des propriétaires augmentant, celle des cultures et de toutes sortes de productions marchera d'un pas égal. Le propriétaire seul est actif et laborieux, ... animé par une jouissance exclusive à laquelle il ne croyait jamais aspirer, il cultivera avec ardeur sa nouvelle propriété. » Les mêmes arguments sont employés pour pousser au partage des hiens du clergé : « Si l'aliénation des biens du clergé et du domaine était permise, proclame la Société royale d'agriculture, la plus heureuse révolution se préparerait pour la France. » ”
