P. Fretté, La statue de Voltaire. Qui la paiera… (1868)
“ « Sire, je ne balancerai pas un moment à sacrifier ces petits intérêts au grand intérêt d'un être pensant, de vivre à vos pieds, et de vous entendre. « Je suis avec le plus tendre regret et le plus profond respect, Sire, de votre humanité, le sujet, l'admirateur, le serviteur, l'adorateur. » (1741, au roi de Prusse.) Ceci posé,–il en est de la reconnaissance comme de la justice : si elle était jamais bannie de la terre, elle devrait trouver un refuge dans le cœur des rois. Le roi de Prusse nomma Voltaire son chambellan, et lui accorda une pension de 20,000 livres. ”
