Commentaire historique sur les œuvres de l’auteur de La Henriade, Voltaire
“ Ma nièce, qui est auprès de moi dans ma maladie, s’engage, sous le même serment, à le rendre si elle le retrouve. En attendant que je puisse avoir communication de mes papiers à Paris, j’annulle entièrement ledit écrit ; je déclare ne prétendre rien de Sa Majesté le roi de Prusse, et je n’attends rien, dans l’état cruel où je suis, que la compassion que doit sa grandeur d’âme à un homme mourant, qui avait tout sacrifié et qui a tout perdu pour s’attacher à lui, qui l’a servi avec zèle, qui lui a été utile, qui n’a jamais manqué à sa personne, et qui comptait sur la bonté de son cœur. ”
