Raymond Théodore Troplong, Du pouvoir de l'État sur l'enseignement d'après l'ancien droit public français (1844)
“ C'est donc au législateur à ordonner un plan d'éducation et à le faire exécuter. Le souverain seul a les moyens en main pour former, par des récompenses, des instructeurs habiles, qui manquent aussi longtemps que le public ne se charge pas de les entretenir. Il a, seul encore, la volonté déterminée de faire élever la jeunesse suivant le meilleur plan et de la manière la plus analogue à la constitution de l'État; car'il a le plus grand intérêt de former des citoyens utiles, et une tendresse aveugle n'offusque pas ses vues à l'égard des moyens requis pour obtenir son but. ”
