Thomas Puech, Le Carnaval des rois, essai pour servir à l'histoire du second Empire… (1869)
“ Ne paraît-il pas que c'était plutôt affaire à l'empereur Napoléon III ? Nous savons bien que souvent une femme a des délicatesses de sentiments, des nuances de procédés qu'un homme ne saurait avoir et qui adoucissent beaucoup les élans de la douleur. Nous ne doutons pas que l'impératrice Eugénie, qui est femme et mère, ne fût plus apte que toute autre personne à annoncer cette grande catastrophe royale au représentant de l'Autriche. Mais en politique, il est des malheurs qu'un homme d'État doit savoir apprendre sans fléchir, et qu'un autre homme d'État doit savoir dire sans crainte. ”
