Théodore Labourieu,
Voyage autour du monde du matelot Biribi
(1887)
“ Enfin deux grosses larmes s'échappèrent des yeux effarouchés du brave homme. Il poussa un cri, tomba lourdement dans les bras des jeunes gens qu'il pressa dans les mêmes caresses en les confondant dans un même amour. Biribi se délivra, le premier, de l'étreinte de l'expansif Hollandais, une fois maître de lui, à la suite de ses métamorphoses qui lui avaient été jusqu'à son libre arbitre, Biribi se frappa le front. —Ah! s'écria-t-il avec désespoir, j'y songe! Et mon singe? Il est resté à Sumatra, pauvre Marquis! que devicndra-t-il avec ce scélérat de Schoking. ”
