Timothée Fidelys, Les Paroles d'un croyant de Cahors… (1883)
“ Tous deux considéraient cette vieille cathédrale de Cahors, dont les antiques tours et la belle et grande rosace dominaient, de toute leur hauteur, ce bazar génois où le père de M. Gambetta avait passé de longues années, et amassé une modeste fortune, ces tours larges et élevées, cette église-de Saint-Urcisse, où repose l'évéque patriote, cette église de Notre-Dame, dont les vieux murs se mirent dans les eaux du Lot. La vieille tour et l'église de Jean XXII, de ce pontife d'Avignon, qui dota Cahors d'une université, sont pour moi, dit Siraudet, de grands et utiles enseignements. ”
