Timothée Fidelys

Résumé

Timothée Fidelys Les Paroles d'un croyant de Cahors… (1883)

Tous deux considéraient cette vieille cathédrale de Cahors, dont les antiques tours et la belle et grande rosace dominaient, de toute leur hauteur, ce bazar génois où le père de M. Gambetta avait passé de longues années, et amassé une modeste fortune, ces tours larges et élevées, cette église-de Saint-Urcisse, où repose l'évéque patriote, cette église de Notre-Dame, dont les vieux murs se mirent dans les eaux du Lot. La vieille tour et l'église de Jean XXII, de ce pontife d'Avignon, qui dota Cahors d'une université, sont pour moi, dit Siraudet, de grands et utiles enseignements.
Source : Gallica

Timothée Fidelys Les Paroles d'un croyant de Cahors… (1883)

Oui, la maladie dont souffre la société, et dont sont morts tant de peuples, c'est l'esprit d'impiété et d'athéisme. Un homme qui promettait à l'Eglise de devenir un de ses plus vaillants et de ses plus frièles défenseurs, a dit : On a toujours vu la religion au berceau des peuples les plus florissants, et l'incrédulité à leur tombeau.
Outre ces considérations d'un ordre si élevé, et qui sont inspirées à l'auteur par un sentiment de foi et de patriotisme, ce livre renferme des détails curieux, et d'un grand intérêt, sur le pays des Cadourques.
Source : Gallica

Timothée Fidelys Les Paroles d'un croyant de Cahors… (1883)

Mais la mort a fait son œuvre, le souffle de Dieu a passé, et l'oubli va bientôt commencer pour ce fougueux député de Belleville, qu'on appelait déjà le « Maître » et qui se préparait peut-être, à l'exemple du triumvir Octave, à confisquer toutes les libertés publiques, à réunir dans ses mains
tous les pouvoirs et toutes les magistratures de l'Etat, et à se réserver à lui seul, sous le titre modeste de protecteur du peuple, la suprême direction des hommes et des affaires.
Source : Gallica

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