Résumé

Valérios Stáīs Collection mycénienne : guide illustré du Musée national d'Athènes… (1909)

Une rosace d'or, identique à celle du bracelet N° 263, fixée au milieu du front, donne à cette tête de bœuf le sens religieux que venait compléter la double hache qui la surmontait. Les yeux, l'intérieur des oreilles et le mufle sont plaqués d'or (ou plutôt d'un alliage d'or et argent) , par l'intermédiaire toujours d'une lame de cuivre, comme nous l'avons déjà fait remarquer à propos du vase d'argent N° 390; les orfèvres mycéniens n'ont pas connu, semble-t-il, le moyen de plaquer directement l'or sur l'argent.
Source : Gallica

Valérios Stáīs Collection mycénienne : guide illustré du Musée national d'Athènes… (1909)

Sur l'une de ces pièces figure la lutte d'un homme à longue chevelure, attaquant d'une épée un lion. Le fauve, qui succombera sans doute, met ses deux pattes de devant sur le corps de l'homme. Sur l'autre pièce deux guerriers sont aux prises; l'un, qui semble être le vainqueur, s'élance vers l'ennemi et le frappe dans la poitrine d'une courte épée; le guerrier vaincu, presque entièrement couvert d'un grand bouclier (divisé en deux parties presque rondes, selon la forme habituelle) et qui porte un casque à haut cimier, est près d'être renversé en arrière.
Source : Gallica

Valérios Stáīs Collection mycénienne : guide illustré du Musée national d'Athènes… (1909)

Comme dans le poignard du quatrième tombeau, la polychromie joue ici son rôle: sur la lame de bronze les chats, les plantes et les corps des oiseaux sont en or, les ailes des oiseaux et le fleuve sont en argent, les poissons sont d'une matière noirâtre, faite probablement d'un alliage d'argent et de cuivre. Ces divers motifs sont sans doute imités de modèles étrangers, évidemment égyptiens; cependant il n'y a pas le moindre doute que ces poignards n'aient été exécutés en Grèce
Source : Gallica

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