Victor Edelga, Journal de la brigade Guilhem-La Mariouse… (1888)
“ Les obus mettent le feu à une grange ; tout un faubourg est bientôt incendié. Nous avons à peine le temps de dégager nos caissons d'artillerie, précisément massés en cet endroit. Presque tout le corps d'armée prend part à l'action, mais cela ne dure pas longtemps et les projectiles ennemis font peu de victimes. Nos canons ripostent en maîtres, une batterie de mitrailleuses, ingénieusement postée sur un point culminant, entame une série de craquements mêlés à des feux de peloton bien suivis. Les Allemands ne tardent pas à se taire et à dissimuler leurs troupes dans les bois. ”
