Résumé

Étude sur une famille de Provence… (1883)

C'est ce qui a fait depuis si longtemps la force de la société anglaise, chez laquelle les moeurs, plus fortes encore peut-être que les lois, encouragent le père de famille à conserver à l'aîné, ou à l'un de ses descendants les plus intelligents, le foyer de la famille et l'asile héréditaire. En France la Révolution, par l'action répétée de la loi de l'hérédité égalitaire, a fini par éteindre complètement cet esprit de famille.
Source : Gallica

Étude sur une famille de Provence… (1883)

Quoi qu'il en soit, Esprit de l'Estang, se trouvant ce jour-là sur la place, y fut assassiné par le chevalier de Montauroux. On ne put arrêter l'assassin qui blessa même, disent les Causes célèbres, une jeune personne en se sauvant. Serait-ce la jeune Claire d'Ansouïs ? On serait peut-être alors sur la trace d'un drame de la jalousie. Mais je n'ai trouvé aucune explication à ce sujet dans les mémoires de l'abbé Bonnemant, ni dans les traditions de la famille.
Par la mort d'Esprit de l'Estang de Parade, fils d'Ardoin, s'éteignit la ligne directe de la famille.
Source : Gallica

Étude sur une famille de Provence… (1883)

Si la loi d'égalité héréditaire s'oppose à ce qu'il puisse, comme autrefois, lui préparer, par des substitutions, un refuge territorial contre les tempêtes de la politique ou de la guerre, s'il ne peut plus garantir à l'aîné le foyer paternel, il doit du moins ne se tenir satisfait qu'après avoir, par une éducation aussi complète que possible, par l'entretien de ses relations de famille et de bon voisinage si utiles à un jeune homme à son entrée dans le monde, procuré à ses descendants les moyens de soutenir le rang de leur famille.
Source : Gallica

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