Résumé

Études sur le budget de la ville de Bar-le-Duc… (1849)

Je n'ignore pas que la taxe du pain n'est pas plus que celle de la viande dans les attributions du conseil municipal. C'est au maire seul qu'il appartient de prendre des arrêtés à cet égard. Mais s'il se trompait, s'il était induit en erreur, le devoir du conseil serait de lui faire des représentations. Et il ne faut pas attendre, pour donner une base fixe à la taxe, que le haut prix des denrées ajoute à ces questions, déjà si délicates, plus de difficultés encore: c'est dans des temps où les grains sont à bas prix qu'on peut sans danger débattre les conditions de la taxe du pain.
Source : Gallica

Études sur le budget de la ville de Bar-le-Duc… (1849)

Maintenant que nous connaissons le territoire, la population qui l'habite, celle qui y passe sans s'y fixer, les contributions qui pèsent sur la terre et sur les habitants, nous allons aborder le budget, c'est-à-dire l'état exact des ressources et des dépenses de la ville. Nous allons ouvrir le livre de recettes et de dépenses, le livre de ménage de cette grande famille que l'on appelle la commune. Lorsque l'Etat arrête son budget, il commence par régler ses dépenses; il vote tout ce qu'il croit nécessaire à la bonne administration , à la prospérité, à la grandeur du pays.
Source : Gallica

Études sur le budget de la ville de Bar-le-Duc… (1849)

Sorti de la classe des adultes, quel est celui de nos concitoyens, dans quelque situation que le sort l'ait placé, qui ne gagne sa vie à la sueur de son front? Soit qu'il exerce des fonctions publiques ou se voue aux professions libérales, soit qu'il suive la carrière du commerce ou de l'industrie, avocat ou médecin, marchand ou fabricant, maître ou compagnon, vigneron, ouvrier, manœuvre, c'est le travail de ses mains ou le travail de son intelligence qui assure sa subsistance, son bien-être et celui de sa famille.
Source : Gallica

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