Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1889
“ Bien que les cours du Crédit foncier, de la Société générale, du Crédit lyonnais, du Crédit industriel, des Dépôts, aient baissé dans une proportion plus ou moins forte, il ne s’agit plus là que d’un effet moral de la crise. Le crédit de ces sociétés reste intact. L’assemblée du Crédit lyonnais, tenue le 25 mars, a révélé une situation très solide et très prospère, 10 millions de bénéfices nets, acquis presque exclusivement en affaires de banque, et 25 francs de dividende. ”
