Louis-Ariste Passerieu, Biographie de Frédéric Thomas… (1876)
“ Il a succédé à son ami Jules Simon, ce cœur ardent, si dévoué au peuple dont, avec tant d'éloquence, il a dépeint les souffrances dans son beau livre de l'Ouvrière. L'honneur fait à notre compatriote a comblé tous ses vœux. Du gouvernement il ne craint rien, il n'espère rien, ni pour lui, ni pour ses proches et il n'est pas de faveur officielle à laquelle il ne préférerait une couronne civique. En un mot, Frédéric Thomas est un homme sur le dévouement et sur les promesses duquel le peuple peut compter. ”
