Théocrite, Idylles de Théocrite et Odes anacréontiques
“ La cigale est aimée de la cigale, la fourmi de la fourmi, les éperviers des éperviers ; moi, j’aime la Muse et le chant. Que toute ma demeure s’emplisse de mon chant ; car ni le printemps ni le sommeil ne sont plus doux, ni les fleurs ne sont plus douces aux abeilles, que les Muses ne me sont chères ! ”
