Robert Louis Stevenson,
Le Roman du prince Othon
“ C’est un type ordinaire, et, sauf pour le cynique, assez peu intéressant. Mais, placée sur un trône, entre les mains d’un homme tel que Gondremark, elle peut devenir la cause de grands malheurs publics. Gondremark, le vrai maître de cet infortuné pays, est d’une étude plus complexe. Étranger à Grunewald, sa position y est éminemment fausse, et le fait seul de l’avoir maintenue est un véritable miracle d’impudence et d’habileté. Ses discours, sa figure, sa politique, tout est en double : pile et face. ”
